Bonjour Candy,
Mon Maître, Joffrey, m'autorise à vous écrire.
Je suis
auprès de lui depuis vendredi soir.
Il est venu me prendre chez moi, a mis un bandeau sur mes yeux et m'a
emmenée chez lui, dans une grande maison très coquette.
Enchaînée dés mon arrivée après un
voyage très pluvieux, j'ai du attendre dans le hall d'entrée.
Mon bandeau enlevé, je remarquai l'ultra propreté des
lieux.
L'attente fut relativement longue, menottée les mains derrière
le dos et assise à même le sol.
J'entendais mon maître s'occuper de son immense et impressionnante
chienne qui sentait ma présence dans le hall.
Ses aboiements me faisaient sursauter chaque fois.
Mais elle avait faim et préférait se restaurer, ce qui
m'a permis de moins trembler, ne fut-ce qu'un instant, car aussitot après
cet intermède, mon maître me conduisit à la cave, le
cou entouré d'un collier étrangleur à clous (celui
de sa chienne) qui m'empèchait tous mouvements de plus de 5 millimètres.
Après un long moment seule dans le noir, et sursautant à
chaque démarrage de la chaudière (surtout le premier, qui
m'a donné une trouille bleue), la porte s'ouvrit.
Il avait une gamelle à la main et la déposa à
même une marche d'escalier.
Relâchant quelque peu la laisse qui était attachée
à la rambarde de l'escalier, il m'autorisa à manger. Chose
qui ne fut pas facile à faire les mains liées derrière
le dos.
Directement, la porte se referma, et je me retrouvais de nouveau dans
le noir.
Ma langue explora la gamelle ..."ta gamelle"... a-t-il dit .
J'ai reconnu la saveur des crevettes (que j'adore), des toutes petites
tomates rondes, dont plusieurs sont tombées de la gamelle à
cause de mon nez, descendant le reste de l'escalier.
Ayant fort faim, j'ai eu beau chercher d'autres aliments. Rien d'autre
à me mettre sous la dent.
Je sentais à travers la porte, qu'il se faisait de bonnes frites
mayonnaise bien croustillantes qui auraient accompagné à
merveille mon dîner, mais rien de tout cela. Il m'avait pourtant
dit que l'on mangerait au restaurant ce soir ...
Après un certain temps,sans rien dire, il me conduisit à
ses pieds au salon.
Bâillonnée et cette fois encarcannée, je dus regarder
avec lui une vidéo très sadique, sans doute pour bien me
faire comprendre que je n'avais pas à me plaindre.
Après cette soirée relativement calme (selon lui) , mais toujours dans mes chaînes, je me retrouvai au pied de son lit.Quoi qu'il en soit, le matin fut à la hauteur de mes fantasmes.
Froide j'étais, froide je suis, froide je reste :-(
Il était fatigué et moi aussi ... :-(
Baisser de rideau sur le ... dodo !
Enfin le matin arriva (j'ai vu le jour se lever au travers du rideau, couchée à même le sol).
Les paupières de mon Maître étaient fermées mais sa "Chienne"... la vraie ... s'éveillait au moindre de mes mouvements.
J'étais pétrifiée à l'idée même de bouger malgré les menottes qui commençaient sérieusement à me faire très mal.
Ensuite après un réveil quelque peu douloureux (Aie !! la séance de fouet ...), j'ai eu la permission de pouvoir me refaire une petite (grande...!! ) beauté ... Je suppose, Candy, que vous savez ce que je veux dire ...Nous avons été ensuite au royaume de la liberté sexuelle entre autre (en terre néerlandaise si vous préférez) .
Beaucoup d'achats fantasmatiques ......surtout d'entre jambes.... et retour sans encombre à la maison ou j'y ai retrouvé ma niche auprès de sa chienne (jalouse à souhait).Après cet intermède, j'ai été l'objet de nombreux flashes dont vous trouverez ci-joint quelques clichés et dont le site Narcane retrace fidèlement toute ma contrainte de vie.
Fatiguée ... mais comblée et contente de mon sort , j'ai été autorisée pour la toute première fois de manger à table.
Cela m'a fait tout drôle.
Je me demande comment vous pouvez prendre autant de plaisir à être sur des hauteurs pareilles pour manger,.... je préfère de loin manger dans ma gamelle à quatre pattes, à la grande stupéfaction de sa chienne d'ailleurs, qui, comme vous, ne comprend pas du tout cette ingérence dans son domaine familier ... elle a vraiment de très grands crocs ... :-((
Mon Maître a très vite remis les choses en place à ma plus grande satisfaction.
La suite de la vidéo d'hier venant clôturer cette journée au rez de chaussée ...
Quant au 1er étage, je ne vous en dirai rien, car mon Maître me fait signe ..."chut, chut..."
Accompagnée dans mes bas fonds par un énorme engin néerlandais de surcroît tout neuf et tenu par un large ceinture, je dus rentrer chez moi dans sa voiture, subissant chaque dénivellation de la voiture comme un rappel de ma matinée.
Arrivée à destination, yeux baissés, j'embrassai les pieds de mon Maître, qui sans un mot, s'en alla en mettant sur la table une lettre fermée indiquant ses prochaines exigences.
Dans l'attente de ceux-ci, je m'endormis comme une masse.
Je me réjouis d'avoir de vos nouvelles très bientot, ainsi que des nouvelles de votre esclave, Terry.
Angélique.